La culture n’est pas une variable d’ajustement. C’est un choix de société.
- il y a 4 jours
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À la lecture de l’article paru dans le journal La Provence de ce matin sur les inquiétudes du monde culturel face aux baisses de financements, une conviction s’impose : la culture mérite mieux que des arbitrages budgétaires de dernière minute.
Une bibliothèque, une école de musique, une association, un festival, une exposition… ce ne sont pas de simples dépenses. Ce sont des lieux de rencontre, de transmission, d’ouverture d’esprit et de liberté.
Une commune qui investit dans la culture investit dans ses habitants, dans sa jeunesse, dans son patrimoine et dans son avenir.
À l’inverse, réduire progressivement les moyens consacrés à la culture, c’est prendre le risque d’appauvrir le lien social, de fragiliser les acteurs culturels et de limiter l’accès de tous à la création.
Nous continuerons à défendre une politique culturelle ambitieuse, accessible et vivante, parce que la culture ne doit jamais devenir un privilège réservé à quelques-uns.
La culture rassemble, fait réfléchir, éveille les consciences et fait vivre nos territoires. Elle n’est pas accessoire : elle est essentielle.



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